16.00 LA SANTE A TOUT AGE
Pastille.
16.15 LES GRANDES ENIGMES... DE LA SCIENCE
Présenté par François de Closets.
18.00 UN LIVRE
Pastille consacrée à la littérature.
18.15 UBIK
Présenté par Elizabeth Tchoungui.
Journal de l'actualité culturelle dans son sens le plus large : musique, livres, théâtre, cinéma, arts plastiques, mode, design, architecture, jeux vidéo...
19.15 KARAMBOLAGE
Cette émission s'intéresse à ce qui rapproche et éloigne les cultures françaises et étrangères, tant du point de vue linguistique, que les petites habitudes de ces pays ou bien des membres de leurs gouvernements respectifs.
19.45 D'ART D'ART
Pastille qui raconte les dessous et les à-côtés d'une oeuvre d'art.
20.00 LE JOURNAL
Présenté par Christine Kelly.
20.15 METEO
Présenté par Florence Klein.
20.30 LA VIE DES PRESIDENTS : CHARLES DE GAULLE
Emission produite par MTGProd qui brosse les portraits de chaque Président de la République française. Aujourd'hui : Charles de Gaulle (1890-1970), Président de la République entre 1959 et 1969. Issu d'une famille bourgeoise du nord de la France, saint-cyrien, Charles de Gaulle participe à la Première Guerre mondiale en tant qu'officier. Il est plusieurs fois blessé et fait prisonnier. Entre les deux guerres, il enseigne à l'école de guerre où il défend une stratégie nouvelle de guerre de mouvement. Mais il n'est pas suivi par l'état-major français. Sous-secrétaire d'Etat à la guerre en 1940, il est hostile à l'armistice et rejoint Londres dès le 17 juin 1940. Le 18 juin 1940, il lance son célèbre appel à la BBC. Il organise dès lors la résistance extérieure, puis intérieure notamment grâce à Jean Moulin. Il s'impose à la tête de la France libre malgré les Américains qui lui ont opposé en 1943 le général Giraud. A la Libération, de Gaulle devient chef du Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF). A ce poste qu'il occupe de 1944 à 1946, il réorganise la France avec l'aide des forces politiques issues de la résistance. En désaccord sur la IVe République avec les principaux partis politiques, il démissionne en janvier 1946. Après une "traversée du désert" de 12 ans qu'il met à profit pour créer un parti, le RPF (Rassemblement du Peuple Français), il revient au pouvoir en mai 1958 à l'occasion de la crise algérienne. Il devient président du Conseil, rédige une nouvelle Constitution qui fonde la Ve République. De Gaulle est le premier Président de la République de la Ve République. Il met fin à la guerre d'Algérie (mars 1962), modifie la Constitution pour permettre l'élection du Président de la République au suffrage universel (octobre 1962). Président de la République de 1958 à 1969, de Gaulle mène une politique d'indépendance et de prestige extérieur de la France. De Gaulle est cependant affaibli par les progrès de la gauche (mis en ballotage par François Mitterrand aux élections présidentielles de 1965) et par les événements de mai 1968. En avril 1969, les Français répondent majoritairement "Non" à un référendum où de Gaulle soutient le "Oui". De Gaulle tire les conséquences de cet échec personnel : il démissionne le 27 avril 1969 et se retire de la politique. Il meurt le 9 novembre 1970.
22.00 UNE VIE DE PREMIER MINISTRE : PIERRE MESSMER
Emission MTG Prod qui brossera les portraits de chaque premier ministre de la Vème République. Aujourd'hui : Pierre Messmer (1916-2007), Premier Ministre entre 1972 et 1974. Né dans une famille alsacienne qui avait opté pour la France en 1871, fils de l'industriel Joseph Messmer, Pierre Messmer étudie à l'école Massillon et au lycée Charlemagne. Mobilisé en 1939, il est sous-lieutenant au 12e régiment de tirailleurs sénégalais il rejoint Marseille où il embarque en juin 1940 avec Jean Simon sur le Capo Olmo, un bateau italien réquisitionné, qu'il aide à détourner sur Gibraltar puis l'Angleterre pour rejoindre les Forces françaises libres. Officier dans la 13e demi-brigade de Légion étrangère, il participe aux combats en Érythrée, en Syrie, à la bataille de Bir Hakeim, aux campagnes de Tunisie. Il rejoint Londres et l'état-major du général Koenig, commandant en chef des forces françaises. En août 1944, il débarque en Normandie et participe à la libération de Paris et à la campagne de France. Sous la Vème République, il devient le ministre des Armées de Charles de Gaulle, lors d'un remaniement ministériel en 1960 du gouvernement Debré. Il le restera 9 ans, jusqu'au départ de de Gaulle en 1969. Il sera confronté à la révolte des généraux d'avril 1961, aux réformes d'une armée post-coloniale et mettra en œuvre la force de frappe nucléaire voulue par le président. On lui prête d'avoir dissuadé le Général de l'emploi de l'armée lors des événements de mai 68. Il lui sera reproché la validation et l'acceptation de la politique gouvernementale en 1962 à la fin de la guerre d'Algérie en n'évacuant et en ne protégeant pas les harkis, un grand nombre étant tué après l'indépendance algérienne. Messmer s'il assumait son rôle, se défendra toujours des accusations d'une responsabilité de sa part ou de celle du gouvernement dans le massacre des harkis. Plus récemment, il lui sera aussi reproché d'avoir autorisé la formation par des officiers français de militaires sud-américains dans les années 60 et début des années 70 aux "techniques" expérimentées en Algérie de lutte contre des mouvements révolutionnaires ou clandestins. Après le départ de De Gaulle, en 1969, il fonde l'association « Présence du gaullisme », puis après l'élection de Pompidou, il devient ministre des départements et territoires d'outre-mer. Georges Pompidou le choisira comme son deuxième Premier Ministre, en 1972, à la suite de Jacques Chaban-Delmas. Il affirmera par la suite ne pas avoir aimé cette fonction et ces deux années, années difficiles, marqués par des difficultés politiques et le début de la crise économique. Néanmoins, la majorité qu'il conduit comme premier ministre gagne les élections législatives de 1973. Face au choc pétrolier, Pierre Messmer prend aussi la décision de lancer la construction de treize centrales nucléaires, engageant la France dans le « tout nucléaire » afin d'assurer son indépendance énergétique. Il se déclare prêt à se présenter à la présidence de la République en 1974 pour autant que Chaban-Delmas, Giscard et Edgar Faure acceptent d'abord de se retirer. Edgar Faure, à qui les sondages prédisent un échec cuisant, trouve là une porte de sortie honorable et inespérée : il consent à s'effacer sans conditions. Giscard d'Estaing a l'habileté d'accepter dans la mesure où Chaban-Delmas en fera autant ; mais ce dernier, pourtant victime d'une campagne violente menée par Le Canard enchaîné, n'arrive pas à croire qu'il a perdu toute chance et se maintient. Messmer renonce. Il restera malgré tout député de Moselle jusqu'en 1988, mandat acquit en 1968 ; de même il restera maire de Sarrebourg jusqu'en 1989. De 1986 à 1988, sous la 1ère cohabitation, il est président du groupe RPR à l'Assemblée nationale. Retiré de la vie politique, il est élu à l'Académie des sciences morales et politiques en 1988, dont il est le secrétaire perpétuel de 1995 à 1998. En 1992, il devient président de l'Institut Charles de Gaulle et en 1995 de la Fondation du même nom. Il est élu à l'Académie française le 25 mars 1999, au 13e fauteuil. Il a été chancelier de l'Institut de France du 1er janvier 1999 au 1er janvier 2006. En 1997, il témoigne au procès de Maurice Papon et il demandera sa grâce. Par décret du Président de la République en date du 6 juin 2006, il a été nommé chancelier de l'ordre de la Libération pour une période de quatre ans, en remplacement du général d'armée Alain de Boissieu, décédé. Il décède le 29 août 2007 à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à l'âge de 91 ans. Depuis sa disparition, Robert Galley est le dernier gaulliste historique. Ses obsèques seront célébrées le 4 septembre aux Invalides à Paris en présence de nombreuses personnalités politiques et militaires. Il est inhumé au cimetière de Saint-Gildas-de-Rhuys dans le Morbihan.
23.30 LE JOURNAL
Présenté par Christine Kelly.
23.45 METEO
Présenté par Florence Klein.
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Coût de la grille :
Expression directe : 5 000 €
Echappées sauvages : 8 000 €
Journaux : 10 000 € x 3 + 1 000 € x 3 (journaliste) = 33 000 €
Météo : 3 000 € x 3 + 4 000 € x 3 (présentatrice) = 21 000 €
L'Odyssée Cousteau : 20 000 €
Les grands duels du sport : 10 000 €
La santé à tout âge : 3 000 €
Les grandes énigmes de... : 10 000 € + 3 000 € (animateur) = 13 000 €
Un livre : 2 000 €
Ubik : 1 000 € + 1 000 € (animatrice) = 2 000 €
Karambolage : 1 000 €
D'art d'art : 4 000 €
La vie des présidents : 7 000 €
Une vie de premier ministre : 6 000 €
TOTAL : 136 000 €