Dimanche 11 novembre

Publié le par La Sept

12.00 EXPRESSION DIRECTE

Pastille permettant à une organisation politique, syndicale ou à un mouvement d'entrepreneurs de s'exprimer librement.

12.15 ECHAPPEES SAUVAGES

Documentaire animalier.

13.00 LE JOURNAL

Présenté par Christine Kelly.

13.15 METEO

Présenté par Florence Klein.

13.30 L'ODYSSEE COUSTEAU

Documentaire.

 14.30 LES GRANDS DUELS DU SPORT

Formule 1 : Michael Schumacher - Mika Hakkinen.

16.00 LA SANTE A TOUT AGE

Pastille.

16.15 LES GRANDES ENIGMES... DE LA SCIENCE

Présenté par François de Closets.

18.00 UN LIVRE

Pastille consacrée à la littérature.

18.15 UBIK

Présenté par Elizabeth Tchoungui.

Journal de l'actualité culturelle dans son sens le plus large : musique, livres, théâtre, cinéma, arts plastiques, mode, design, architecture, jeux vidéo...

19.15 KARAMBOLAGE

Cette émission s'intéresse à ce qui rapproche et éloigne les cultures françaises et étrangères, tant du point de vue linguistique, que les petites habitudes de ces pays ou bien des membres de leurs gouvernements respectifs.

19.45 D'ART D'ART

Pastille qui raconte les dessous et les à-côtés d'une oeuvre d'art.

20.00 LE JOURNAL

Présenté par Christine Kelly.

20.15 METEO

Présenté par Florence Klein.

  20.30 LA VIE DES PRESIDENTS : GEORGES POMPIDOU
 Emission produite par MTGProd qui brosse les portraits de chaque Président de la République française. Aujourd'hui : Georges Pompidou (1911-1974), Président de la République entre 1969 et 1974. Georges Pompidou est fils d'enseignants d'origine paysanne. En 1935, il épouse Claude Cahour avec qui il aura un fils adoptif, Alain Pompidou. Il devient le directeur de cabinet du général de Gaulle en 1958 et siège au Conseil Constitutionnel. Après le référendum d'avril 1962 approuvant les accords d'Évian, il est nommé Premier ministre par le général de Gaulle. C'est en pleines 30 Glorieuses qu'exerce Pompidou et, malgré quelques secousses (grèves des mineurs, dissolution et référendum) il restera le symbole du renouveau, de la modernisation gaullienne de la France des années 1960. Elu député de la seconde circonscription du Cantal dès le premier tour, en 1967. Pendant les événements de mai 1968, il comprend que les émeutiers et les grévistes se sont discrédités par leurs excès et qu’il faut dissoudre l’Assemblée, décision que beaucoup jugent suicidaire dans l’entourage du général de Gaulle, lequel souhaite un référendum. Beaucoup pensent que c'est l'alliage De Gaulle/Pompidou (fermeté du Général/négociations du Dauphin, comme à Grenelle) qui va faire sortir le pays de ce séisme sans précédent. De mauvaise grâce, ce dernier finit par se rallier aux conseils de Pompidou et les élections qui s’ensuivent sont un triomphe pour l’UDR (Union pour la défense de la République) qui rassemble l’ancienne UNR (devenue entre temps UD-Ve) et quelques ralliés. Georges Pompidou est réélu dans le Cantal, la gauche est décapitée, nombre de ses leaders ne sont pas réélus, en particulier Pierre Mendès France. Mais de Gaulle, irrité d’avoir eu tort contre son Premier ministre le contraint à présenter sa démission le 10 juillet et le remplace par Maurice Couve de Murville, en le plaçant, d'une façon qu'il croit ironique, en réserve de la République. Après la démission du général de Gaulle en 1969, il est élu Président de la République. Il nomme Jacques Chaban-Delmas premier ministre. Il le remplacera en 1972 par Pierre Messmer. Sur la scène internationale, Georges Pompidou continue la politique gaullienne d'indépendance tout en l'assouplissant, notamment à l'égard des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Au niveau national, George Pompidou entend moderniser la France : il continue la modernisation économique et l'industrialisation de la France, tout en devant faire face à des conflits sociaux et aux premiers contrecoups du choc pétrolier de 1973. Il développe l'automobile au détriment des autres modes de transport. Il dit à ce propos en 1971 : « Il faut adapter la ville à l'automobile ». Le nombre de cyclistes régresse et le nombre d'automobilistes augmente significativement. Dans bon nombre de villes beaucoup de vieux quartiers sont détruits pour faire place à des voies express ou élargir certains axes comme à Lyon avec le tunnel de Fourvière. C'est cependant à tort qu'on lui attribue généralement la paternité du plan autoroutier pour Paris qui a davantage été conçu par les services techniques, les architectes et urbanistes de la ville de Paris. Georges Pompidou fait partie de la classe politique ayant tué de nombreux réseaux de chemins de fer secondaires sous pretexte de la modernité. De ce fait beaucoup de campagnes de nos jours ne sont accessibles qu'en voitures. Il participe au développement de l'agriculture intensive et de l'agro-industrie par la mécanisation et l'utilisation d'engrais et de pesticides. Dans le même temps, il lance les premiers labels et les appellations d'origines. Dans les derniers mois de sa vie, sa maladie de Waldenström et les corticoïdes déforment son visage. Malgré la rumeur concernant sa santé, les déclarations officielles font état de simples grippes. On annonce le 2 avril 1974 sa mort dans son studio de l'île Saint-Louis à l'âge de 62 ans. Il a été emporté par une septicémie foudroyante. Une polémique s'est développée au sujet du secret tenu autour de sa maladie et il a été convenu que les futurs présidents de la République rendraient publics des bulletins de santé réguliers. François Mitterrand, qui s'y était engagé, a dissimulé lui aussi la gravité de sa maladie après son accession au pouvoir en 1981. En janvier 1974, peu avant sa mort, il aurait dit au ministre portugais Barboza : « Quand Giscard me regarde, je vois bien qu'il trouve que je ne meurs pas assez vite... »
 22.00 UNE VIE DE PREMIER MINISTRE : JACQUES CHIRAC
 
 Emission MTG Prod qui brossera les portraits de chaque premier ministre de la Vème République. Aujourd'hui : Jacques Chirac (né en 1932), Premier Ministre entre 1974 et 1976 puis entre 1986 et 1988. Jacques René Chirac est né à Paris le 29 novembre 1932. Ses parents sont issus de familles d'agriculteurs de Corrèze (Sainte-Féréole, ses grands-parents étant instituteurs). Il suit ses études à Paris (lycée Carnot et lycée Louis-le-Grand où il obtient son Bac). Il sort diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1954. Il milite au Parti communiste et vend l'Humanité. Entretemps il se fiance à Bernadette Chodron de Courcel le 17 octobre 1953 (famille du général Koenig). Il épouse Bernadette le 16 mars 1956 et auront deux filles Laurence (68) et Claude (62). Il part au service militaire en 1956 et 1957 et se trouve affecté au 2me chasseur d'Afrique lors de la guerre d'Algérie. Il rentre le 3 juin 1957 et intègre la même année l'ENA (Ecole Nationale d'Administration, classé 10me en 1959). Sa promotion est affectée en Algérie, auprès du directeur général de l'Agriculture, Jacques Pélissier. Il est ensuite auditeur à la Cour des comptes puis chargé de mission en 1962 au cabinet de Georges Pompidou, alors Premier Ministre. Il devient conseiller référendaire à la Cour des comptes. Elu conseiller municipal de Sainte-Féréole, il est chargé ensuite de soutirer une circonscription aux communistes à Ussel, ce qu'il fait. Jacques Chirac devient secrétaire d'Etat à l'Emploi en 1967. Il sera dans tous les gouvernements jusqu'en 1974. C'est à lui qu'on doit la création de l'ANPE. En mai 68, il participe aux Accords de Grenelle puis entre dans le gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing en tant que Secrétaire d'Etat à l'Economie et aux Finances. En 1972, il est Ministre de l'Agriculture et est très populaire parmi les agriculteurs. En 1974, il est Ministre de l'Intérieur. A la mort de Pompidou, il soutient Valéry Giscard d'Estaing contre Jacques Chaban-Delmas. VGE va le nommer Premier Ministre mais lui impose certains Ministres que Jacques Chirac n'apprécie guère comme étant des anti-gaullistes. De plus, le parti gaulliste (l'UDR) n'apprécie guère les initiatives de Giscard (vote à 18 ans, loi sur l'avortement, etc...). La tension est de plus en plus vive entre Giscard et Chirac, ce dernier démissionne le 25 août 1976. Il crée ensuite le RPR (Rassemblement pour la République) et se présente à la Mairie de Paris qu'il remporte le 20 mars 1977. Il renforce le RPR qui domine désormais l'UDF (Union pour la démocratie française) et critique volontiers le gouvernement. Un peu plus tard, les élections européennes sont un échec pour Chirac en 1979. Lors des présidentielles de 1981, il prône déjà la réduction des impôts mais le duel sera finalement Giscard d'Estaing et Mitterrand. On se demande à l'époque si Chirac ne souhaitant plus voir Giscard d'Estaing à la tête de l'Etat, n'aurait pas influencé le vote de ses partisans en faveur de Mitterrand... Les législatives suivantes voient l'affaiblissement du RPR. Chirac vote pour l'abrogation de la peine de mort. Sa popularité s'accroît, notamment en tant que Maire de Paris pour ses actions (personnes âgées, handicapés, destruction de quartiers populaires...). En 1983, il est à nouveau Maire de Paris et les législatives de 1986 amènent une Première dans la République Française : la cohabitation. Les ministres chiraquiens lui créent bien des problèmes (Alain Devantier mais aussi Pasqua détesté à gauche). En 1988, il se présente à nouveau aux Présidentielles, sa défaite est cuisante. En 1989, il est toujours à la mairie de Paris et se déclare contre une monnaie unique en Europe. Les élections législatives de 1993 apportent une immense victoire à la droite. Balladur devient Premier Ministre : c'est la seconde cohabitation. Balladur devient très populaire et se présente aux élections présidentielles de 1995. Celui-ci est soutenu par Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy. Jacques Chirac, lui, est soutenu par Philippe Seguin, Alain Juppé et Alain Madelin. Chirac finit par devancer Balladur et face au candidat socialiste Jospin, remporte finalement l'Elysée. Il sera réélu en 2002 et laissera sa place à Nicolas Sarkozy le 16 mai 2007. 
 
23.30 LE JOURNAL

Présenté par Christine Kelly.

23.45 METEO

Présenté par Florence Klein.

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Coût de la grille :

Expression directe : 5 000 €

Echappées sauvages : 8 000 €

Journaux : 10 000 € x 3 + 1 000 € x 3 (journaliste) = 33 000 €

Météo : 3 000 € x 3 + 4 000 € x 3 (présentatrice) = 21 000 €

L'Odyssée Cousteau : 20 000 €

Les grands duels du sport : 10 000 €

La santé à tout âge : 3 000 €

Les grandes énigmes de... : 10 000 € + 3 000 € (animateur) = 13 000 €

Un livre : 2 000 €

Ubik : 1 000 € + 1 000 € (animatrice) = 2 000 €

Karambolage : 1 000 €

D'art d'art : 4 000 €

La vie des présidents : 7 000 €

Une vie de premier ministre : 6 000 €

TOTAL : 136 000 €

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